La fiche pose les bases : une première pierre, et un premier regard sur sa façon de fonctionner face à ses projets. Le parcours MVP prend le relais avec quatorze ateliers, pour passer de l'idée au premier essai, un pas après l'autre, et trouver un rythme qui tient sur la durée.
Le dessin du parcours : chaque atelier terminé passe en couleur.
Poser une première pierre, c'est déjà beaucoup. Pour qu'elle tienne et qu'on puisse bâtir dessus, il lui faut du ciment, et c'est souvent à ce moment-là que d'autres questions arrivent. Combien de temps ça va prendre, pour de bon, avec la vraie vie autour ? Comment tenir le rythme quand l'envie retombe ? Que faire d'un projet resté en plan depuis trois semaines ? Et le jour où il faudra le montrer, on s'y prend comment ?
Le parcours, c'est ce ciment-là. Chaque atelier répond à une question de ce genre avec un geste concret, son pourquoi, et les études sur lesquelles il s'appuie, pour qui aime creuser. Tu y retrouves les exemples de la fiche : Sacha et son atelier de réparation de vélos, et Alex et Morgan, qui dirigent une menuiserie à deux. On les voit avancer d'un atelier à l'autre, avec leurs doutes, leurs imprévus, et ce qui finit par marcher.
Le parcours se suit dans l'ordre qui te va. Il prend la forme d'un immeuble dessiné au trait bleu, comme un plan d'architecte, et chaque atelier terminé fait passer sa pièce en couleur : un coup d'œil suffit pour voir le chemin parcouru. Pour trouver ton point de départ, clique sur ce qui te donne le plus envie aujourd'hui, et regarde quels ateliers s'allument.
On retrouve les grandes étapes de la fiche, et chacune prend de l'ampleur. La plupart des ateliers tiennent en 10 à 30 minutes, et chacun se termine sur quelque chose de concret, à garder et à relire.
Tu écris ta destination en détail, puis tu cherches pourquoi elle compte autant pour toi : c'est cette raison-là qui aide à tenir quand l'envie faiblit. Tous tes projets passent aussi sur la même table, pour voir lequel lancer maintenant et lesquels peuvent attendre leur tour, sans renoncer à aucun.
Houston, on reprend du service ! On passe ses craintes au crible pour repérer celles qui méritent qu'on s'y attarde, puis on estime le temps que le projet va vraiment prendre. Sur ce point, Roger Buehler et ses collègues ont observé que repenser à des projets passés du même genre, en faisant le lien avec celui qu'on prépare, suffisait à rendre les estimations justes. Vient ensuite le pré-mortem : on imagine que le projet a coincé dans trois mois, et on cherche pourquoi tant qu'il est encore temps d'agir.
Henrik Kniberg et son skate reviennent pour la suite de l'histoire. Tu dessines tout l'escalier, du skate à la voiture, et tu tries ce que tu imagines pour garder ta première version légère. Reste à comprendre ce que vivent les personnes pour qui tu le fais, avant de préparer un premier essai, avec sa question et le seuil qui te dira si ça tient. Arnaldo Camuffo et son équipe ont appris cette démarche à une centaine de jeunes entreprises italiennes, et celles qui l'ont reçue ont vu leur chiffre d'affaires progresser davantage que les autres.
C'est la grande nouveauté par rapport à la fiche. Le rendez-vous de la semaine, c'est un moment fixe avec son projet, le même chaque semaine, pour regarder ce qui a avancé, même un peu, et choisir la pierre suivante. Idéalement, on le cale un matin, avant que la journée ne s'emballe, avec un réveil ou un rappel qui sonne toujours à la même heure, et on peut aussi le vivre à deux, avec une personne associée ou un proche, comme une petite réunion qui sert d'ancrage. Suivre ses progrès aide à atteindre ses objectifs, et l'effet grandit quand on les écrit ou qu'on les partage avec quelqu'un : c'est ce qui ressort des 138 études rassemblées par Benjamin Harkin et ses collègues (2016).
Le créneau projet, lui, réserve le temps pour avancer, avec le petit plaisir qui va avec (un café, une playlist préférée), pour que le démarrage dépende un peu moins de l'humeur du moment. Et quand un projet s'est mis en pause, un atelier entier aide à le rouvrir sans repartir de zéro.
Le débrief, c'est le moment de prendre un peu de recul sur ce qui s'est passé, tranquillement, pour décider de la suite : continuer, ajuster, changer de cap, ou passer à autre chose la tête légère, parce que ça aussi, c'est une décision. On répartit ensuite qui fait quoi, entre soi, d'autres personnes et des outils, et on garde son énergie pour ce qui compte le plus. Et quand vient le moment de montrer son projet (en parler autour de soi, publier, le présenter), l'atelier « La marche d'exposition » découpe ce moment en petites étapes, de la plus confortable à la plus visible, pour avancer au rythme où l'on se sent à l'aise.
Je fais partie de ces têtes-là. Je connais l'idée qui arrive un soir et emporte tout sur son passage, l'énergie des premiers jours, puis ce petit pincement quand on referme l'ordinateur en voyant encore une belle idée rester en chemin. Pendant longtemps, j'ai cru que c'était une affaire de volonté. Avec le recul, c'était surtout une affaire de méthode, et d'une méthode pensée pour une tête qui fonctionne comme la mienne.
C'est pour ça que les ateliers sont courts, et que les plus longs se coupent en deux : on peut s'arrêter à la moitié, la progression en garde la trace, et on reprend quand on veut. On passe d'un atelier à l'autre au gré de sa semaine, c'est même prévu pour. Et chaque atelier terminé se voit tout de suite sur le dessin. Ça compte : une méta-analyse de 21 études montre que les personnes avec un TDAH ont une préférence plus marquée pour les récompenses immédiates. Un atelier coché le soir même parle davantage qu'un objectif à six mois.
Et si vous dirigez une entreprise, en solo ou à plusieurs, des ateliers sont aussi pensés pour vous ! À deux, chaque personne fait l'atelier de son côté, puis vous comparez : les écarts racontent souvent ce que chacune attend du projet.
Une fois tous les ateliers terminés, tu rejoins le toit-terrasse, un espace réservé aux personnes qui ont fait tout le chemin. On s'y retrouve pour échanger nos savoir-faire, nos ressources et nos visions, entre personnes qui fonctionnent un peu pareil, et parfois, deux projets voisins s'y découvrent complémentaires.
Certains projets ont déjà dépassé le stade de la trottinette. Il faut alors monter la structure, poser le cadre, constituer l'équipe, choisir et installer les bons outils, et c'est souvent là que deux têtes valent mieux qu'une. Structurer, de la vision d'ensemble aux outils du quotidien, c'est ma meilleure pierre, et je l'apporte aux fondations des projets qui veulent durer.
Mon rôle, c'est de t'aider à bâtir solide, en gardant l'équilibre entre ton projet et le reste de ta vie. Ensemble, on repère là où tu as vraiment ta pierre à apporter, ce que tu fais mieux que personne, pour que tu puisses t'y consacrer. Et on organise le reste : ce qui peut se déléguer, à qui et comment, pour alléger la charge mentale qui va souvent avec un projet qui grandit.
Deux cerveaux qui se penchent sur le même projet, ça crée des connexions et des regards croisés qui enrichissent le chemin et accélèrent la progression. La recherche va dans ce sens : dans la synthèse de Wang, Wang et Gai (2021), la méthode du contraste mental, qui inspire le centre de contrôle, donnait des effets plus nets quand elle se faisait avec quelqu'un que sur document.
Selon ta vision, à court, moyen ou long terme, on choisit ensemble la formule qui te correspond, et chacune est un investissement dans ton projet : un cadre solide, un regard extérieur engagé à tes côtés, et du temps gagné sur la suite.
Les places sont comptées chaque mois : c'est ce qui permet de suivre chaque projet de près et de rester vraiment disponible entre deux séances. On y accède avec le dossier V12, en présentant son projet, sa vision et l'endroit où l'on veut l'emmener, puis on regarde ensemble si le moment est venu de passer de la trottinette à la voiture de course (ou à la moto, pas de jaloux !).
Pour 49 €, en une seule fois, le parcours complet est à toi, et ses ateliers resserviront à chaque nouvelle idée qui débarque un mardi à 15 h.
Le parcours est un contenu numérique, disponible dès ton paiement. Au moment de commander, une case te demande si tu veux y accéder tout de suite : en la cochant, tu renonces à ton délai de rétractation.
Le temps qu'il te faut. La plupart des ateliers tiennent en 10 à 30 minutes, certains se font en deux fois, et on peut en faire un par semaine comme trois dans la même soirée.
Tu peux tous les garder. Un atelier entier sert à les poser côte à côte, pour voir par lequel commencer, lesquels mener ensemble et lesquels peuvent attendre.
Oui, c'est même le fil rouge d'Alex et Morgan. Plusieurs ateliers se font chaque personne de son côté, puis se comparent, et c'est souvent là que naissent les meilleures discussions.
Tu peux commencer dès aujourd'hui, fiche remplie ou non. Le parcours reprend chaque étape à sa façon, et une fiche déjà remplie sert de point de départ.
Oui. La progression suit sur téléphone, tablette et ordinateur, et les fiches à imprimer sont là pour qui préfère le papier.
Ça arrive, et c'est prévu. Les ateliers terminés restent cochés, et l'atelier « Revenir après une pause » aide à reprendre le fil quand l'envie revient. Et si la marche paraît trop haute, un petit e-mail suffit : parfois, un simple échange aide à remettre le pied à l'étrier.
Le parcours aide parfois à mieux se comprendre, et c'est un joli bonus, mais sa vocation est ailleurs : se mettre en marche et passer à l'action sur ses projets. Et si l'envie se présente d'avancer aussi sur d'autres plans, je peux recommander des personnes certifiées et qualifiées.
Avec plaisir : réponds à l'un de mes e-mails, ou écris-moi à jerome@methodemvp.fr.
Tu te souviens de la guitare de Springsteen ? Le plus beau matériel du monde ne remplace pas les premiers accords, et le parcours, c'est exactement ça : un atelier, puis un autre, à ton rythme, jusqu'à ce que ton projet sonne comme tu l'entendais dans ta tête. Et le premier peut se faire dès ce soir.
Une question avant de te décider ? Écris-moi à jerome@methodemvp.fr.
À très vite,
Jérôme